Dr Nadine Schuster Médecin, écrivain et physicienne

Travaux & Recherches

travaux-nadine-schusterLes travaux du Docteur SCHUSTER prennent naissance dans le rapprochement de la physique quantique et de la médecine.

La santé résidant dans l'harmonie des relations énergétiques réciproques entre l'individu et l'environnement, ses recherches aujourd'hui approchent la matière vivante et notamment l'organisme humain d'une façon très spécifique : une ligne de recherche sur la maladie d'Alzheimer aujourd'hui montre qu'une protéine naturellement présente au niveau cérébral modifie sa configuration spatiale en fonction de l'entropie de l'environnement.

Les bases actuelles de la recherche du Dr Schuster ciblent la caractéristique du milieu entropique qui semble modifiant par résonnance. Pour exemple, lorsque l'on applique une goutte de sérum sanguin d'un schizophrène sur la bouche d'une araignée Araneus diademata, celle-ci se met à tisser une toile anarchique, schizophrénique, ENTROPIQUE, pourtant le message génétique de son ADN aurait dû l'emporter…

L'extension de cette ligne de recherche porte évidemment sur le rôle des pensées négatives du patient et de son environnement. Les études sur les pensées négatives (peurs, culpabilités, méfiance, doutes) seraient le lien essentiel de la médecine quantique à la notion d'ontologie humaine, causalité réelle des maladies.

Une autre ligne de recherche s'ouvre aujourd'hui devant elle et qui la passionne : le problème de l'infectiologie.
Rejoignant l'idée du Dr Xavier Emmanuelli à propos de la pathocénose, elle cherche aujourd'hui le lien concret de l'action de la pensée sur la vitalité du système immunitaire.

La vision mécaniste du corps humain, en lien avec la science moderne, a entraîné l’abandon de la réflexion sur l’information du corps humain par son état d’être et de penser.
Néanmoins, des travaux de recherches scientifiques depuis Max PLANCK jusqu’à Luc MONTAGNIER nous orientent vers la certitude qu'une médecine informationnelle nouvelle est à découvrir, et qui pourrait montrer le chemin de la santé de demain.

1- Approche du corps en physique subatomique:

Les avancées en termes de physique subatomique appliquées au corps humain permettent aujourd’hui d'aborder une conception nouvelle de l’origine des maladies, reliant l’état d’esprit de l’humain à son corps physique. Le transfert directif de l’information biologique et psychique s’effectue grâce à un rayonnement bio électromagnétique à ultra-hautes fréquences.
Depuis Alexandre GURVITCH en 1928, qui a prouvé que le corps humain émet un rayonnement électromagnétique, en passant par Fritz Albert POPP, qui lui, a mis en évidence que l’information reçue par le corps se transmettait de cellules en cellules pour influencer l’organisme tout entier, nous arrivons à la connaissance de la médecine informationnelle basée sur les travaux de Nicolas TESLA.
Ceux-ci permettent une nouvelle compréhension des processus de guérison possibles: les vertus médicinales sont transmises à distance à l’organisme par des vibrations, qui apportent une information de régulation, de résilience, ce qui tant à normaliser la structure moléculaire du sang, de la lymphe et autres liquides de l’organisme. L’immunité remonte et le corps résout lui-même ses problèmes. Cet échange d’information au sein de tous les systèmes vivants se fait par des ondes scalaires.
Aujourd’hui, ces ondes ont été modélisées mathématiquement. C’est une des premières applications de la physique quantique au niveau cellulaire, en faisant intervenir à la fois les champs biologiques, électromagnétiques et gravitationnels : la notion de champ psychique informationnel, s’ouvre ainsi maintenant à la connaissance.
A l’institut de NOVOSSIBIRSK, le Docteur KAZNATCHEYER a mis en évidence la possibilité de transmettre l’information de cellules malades à des cellules saines situées à distance de plusieurs mètres.

Ces rayonnements cellulaires véhiculant une information négative (la maladie), peuvent certes détruire à distance certaines cellules saines, mais à contrario on pourrait alors supputer qu'une information positive peut guérir d'autres cellules. D'ailleurs, la compassion et le sentiment d'amour, qui sont des nobles pensées, peuvent produire modifications électrophysiologiques constatées en EEG.

2- Répercussion chimique :

La médecine informationnelle serait basée sur l’utilisation de quantas d’énergie qui rétablissent l’information altérée par la maladie.
Ce serait les informations disponibles dans nos champs corporels qui régiraient l’équilibre métabolique du corps humain, d’où l’idée d’envisager la maladie simplement comme une DISTORSION DE L’INFORMATION dans les champs corporels. Une fois la distorsion stoppée, la physiologie se remet à fonctionner donc la biochimie du corps.
Le corps humain serait donc de l’information ORGANISÉE, ou un champ d’énergie, constitué d’ondes stationnaires et scalaires, contenant les informations nécessaires au maintien de son homéostasie : l’homéostasie est la régulation optimale des mécanismes de défenses, d’équilibrage et de guérison, impliquant la globalité du patient.
L’humain fabrique sa réalité par sa façon de traiter ses émotions au moment où il les reçoit : l’hypothalamus libère des peptides (aminoacides) qui créent les neurohormones appelées neurotransmetteurs. On pourrait dire ainsi qu’il y a une chimie pour la rage, l’envie, le bonheur… L’entrée d’un neuropeptide dans une cellule équivaut ainsi à une décharge biochimique qui modifie même le noyau cellulaire.

3- L'implication du mental dans les processus physiques et donc chimiques :

Déjà, de grands chercheurs russes tels Tania RECHETNIKOVA ont démontré le lien scientifique entre la pensée humaine et la guérison du corps. En fait, la réalité de la transmutation biologique à froid existe dans l’organisme humain : la puissance de la pensée humaine est une réalité biologique.
Nous tombons malades si nous laissons se développer des pensées négatives en nous : la phobie ou la peur ne seraient que des émotions de base, qui établissent des formes pensées et qui, si elles se répètent, réinscrivent le schéma négatif dans nos cellules. Notons par exemple que nos cellules immunitaires diminuent en cas de stress, ce qui nous laisse plus vulnérable aux infections par exemple.
Nous connaissons aujourd’hui les effets délétères de certains protocoles chimiques. Nous savons aussi que l'effet placebo (et donc la force de pensée de l'homme) représente une part de 30% dans le processus de guérison. Les avancées exceptionnelles de la médecine informationnelle nous permettent d’envisager aujourd’hui comment et pourquoi nous tombons malades.

Nous pouvons alors nous demander si la santé de demain ne serait pas assurée par une médecine axée sur la recherche de nouveaux traitements permettant des modifications d'ordre informationnel et non plus seulement chimique des composants du corps humain.